13 janvier 2009
biodiversité en danger au Québec
Au Québec, parmi la liste des 59 plantes désignées menacées ou vulnérables, 26 sont des plantes médicinales, ce qui représente 44 % des espèces végétales désignées menacées ou vulnérables.Incroyable non? C'est du en grande partie à la rapide diminution des habitats naturels et de la biodiversité. Il faut rester conscient que cela contribue à la perte d'une richesse culturelle et naturelle liée aux savoirs médicinaux traditionnels.
Les plantes sont indispensables tant pour l'alimentation (blé, maïs,soya, pomme de terre), les soins de santé (digitale, échinacée, chamomille), les vêtements (coton, chanvre, lin), la construction (pin, érable) que pour la purification de l'air et de l'eau, la régénération des écosystèmes. Et qui plus est, la nature est une source de paix et d'apaisement non négligeable et rechercher par l'homo sapiens des villes. Et qu'elle personne préfère regarder un morceau de béton immobile sous le vent plutôt qu'une touche colorée et vive de corolle s'agitant sous la caresse du vent apportant des odeurs d'humus et de verdure?
Hein?
Nah mais sérieusement?
Bon pour revenir à notre sujet, la nécéssitée de la biodiversité, il faut dire que c'est particulièrement vrai pour les plantes médicinales. Oui car en tant que part importante de cette biodiversité, elles sont largement utilisées par les humains en plus de constituer une richesse culturelle et naturelle. Et il faut dire, propre à chacune des communautés et territoires qu'elles occupent. Une richesse presque personnelle au service des individus qu'elle côtoi.
Alors que le réchauffement climatique est un des principaux facteurs de perte de la biodiversité, posant des enjeux de sécurité mondiaux, la perte de biodiversité entraîne également des impacts sur le climat, affirme Ahmed Djoghlaf. Il ajoute que les deux tiers des écosystèmes sont significativement détériorés, et que le seuil d'irréversibilité des changements est peut-être déjà dépassé (Djoghlaf, 2007).
Terrible?
Oui
Cependant pas de panique. La terre à toujours eu cette capacité d'évolution et d'adaptation que l'homo sapiens n'a pas totalement oblitérer. Elle a simplement besoins d'un coup de pouce, vert.
Il nous est par ailleurs possible de faire nous-même notre part pour sauvegarder cette richesse naturelle. Il faut être conscient que c'est le consommateur qui dicte et positionne les compagnies. Et oui. On y pense pas toujours mais le fait est que sans nos achats les compagnies seraient inexistante. Notre choix de consommation est leur crédo et notre pouvoir!
-Donc déjà, utiliser des produits homéopathiques incitera les grandes chaines à cultiver ces plantes. Société de consommation basé sur l'enrichissement personnel oblige. Il ne faut pas trop pousser l'utopie. Nous devons utiliser les grande compagnies et pour ça, il faut les orienter. Et pour ce faire il faut leur tendre une carotte aguichante soit la seule qu'elles connaissent: le profit.
-Ensuite, le fait de favoriser les produits d'ici, aux ingrédients d'ici et bin j'ai pas besoins de vous faire un dessin la hein?
-Et bien sur, il faut savoir sensibiliser notre entourage. Car le meilleur moyen de communication reste par relation. Une personne convaincue en convaincra d'autre et l'effet boule de neige est parfois renversant. Qui plus est, le contexte culturel actuel est favorable à ce réveil des mentalités individuelles.
En attendant, voici une liste des plantes médicinales menacée au Québec:
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